Divorcer en Suisse : et si l’autre ne veut pas ?

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Depuis que la Suisse a révisé sa législation sur le divorce an 2000, la très grande majorité de ceux qui divorcent en Suisse (soit 9 divorcés sur 10) adopte la procédure simplifiée du divorce « par consentement mutuel » à l’amiable.

Pour simplifier la procédure, il faut être d’accord pour divorcer

Coordonnées d’avocats pour un divorce à Vaud, Genève, etc.
Source : www.divorce.ch

Cette procédure qui permet aux deux époux de gagner du temps, de réduire largement les frais de leur divorce (en divorçant ainsi à l’amiable, on peut même se dispenser d’avocat) et de le faire « proprement », exige deux choses des conjoints. Il faut tout d’abord qu’ils soient tous les deux d’accord pour divorcer. Il faut aussi qu’ils soient prêts à trouver ensemble des solutions équitables aux conséquences concrètes de leur divorce afin de pouvoir remplir correctement la convention de divorce suisse à adresser au tribunal.

En cas de désaccord : deux ans d’attente et des complications

Autant le divorce à l’amiable peut être simple, économique et rapide autant le divorce sans accord peut être long, pénible et compliqué. En effet, en Suisse, pour pouvoir demander le divorce de façon unilatérale, il faut d’abord demander une séparation, l’obtenir et rester séparé deux ans, avant de pouvoir le faire. Et si l’autre n’est toujours pas d’accord pour divorcer, il faut, à terme de ces deux ans de séparation, passer par une procédure classique, généralement longue (il faut compter au moins un an et parfois jusqu’à 4, au lieu de 3 mois pour un divorce à l’amiable), coûteuse et pénible ! Plus d’infos sur : https://divorce.ch/